Je me demande pourquoi j’aime tant sentir l’odeur de mes pets alors que celle des autres au mieux m’indiffère, au pire me révulse.
Je vois dans mon attitude une forme de narcissisme de mauvais aloi, à quoi ma conscience et mon éthique kantienne répugnent.
Pour combattre cette malheureuse tendance, je m’astreints régulièrement à humer les pets de mon clebs qui n’en est pas avare. Malgré l’application que je mets à cette tâche, je continue de préférer goûter les fruits de ma production personnelle plutôt que celle de mon clebs qui ne se nourrit que de croquettes PAL, ce qui se reconnaît à la structure odorante de ses caisses même en blind test
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