jeudi 20 mars 2008

l'homme sans divertissement

J’ai toujours considéré que débourrer de la merde était un divertissement à part entière. On est assis, comme au théâtre, sauf que là c’est sur une lunette de chiotte. Y’ a une 1ère partie, comme au concert, sauf que là c’est pas un chanteur à 2 balles avec sa guitare sèche qui vient nous casser les couilles, mais c’est des lâchages grandiloquents de caisse prémonitoires. On a droit au grand spectacle comme au cinéma, sauf qu’au lieu d’effets spéciaux façon starwars on a le droit au vaisseau Colombin 1er en direct live sur l’écran des gogues. Et comme à Versailles on a le droit aux Grandes Eaux, sauf que là c’est pas la fontaine avec des dieux grecs bodybuildés en train de gerber des jets monumentaux mais c’est la chasse qu’on tire et qui enroule autour d’elle les paquets de merde auxquels se mêlent les torchages de papier cul, loin, très loin vers la mer et l’horizon.

Aucun commentaire: