jeudi 17 avril 2008

A poil les mecs!


Le tee shirt est pas mal non plus

la preuve par rien

j'aime bien lire en caguant

mardi 15 avril 2008

sans chemise et sans pantalon

Y a des mecs pour qui rien n'est plus bandant que de promener sa rombière devant les regards des manants ou de se pavaner à bord d'une bagnole de mes deux.
Moi, j'ai 2 choses dont je suis fier et que je tenais à vous présenter : le calbute historique (rarement lavé, i dégage une odeur caractéristique de pisse et de merde du gropize) et mon 4 roues motrices de base sécu (c'est pas celui sur lequel mes collègues myopathes friment comme des conards lors du téléthon de mes deux).
Si après ça on me refuse toujours au FFC c'est no comment
Alors enjoy mssieurs dames

Probabilités

Si des extra terrestres débarquaient, pour sûr que leur goût esthétique ne les inclinerait pas trop à faire grande différence entre qui dirait Brad Pitt par exemple et votre serviteur. Partant de ce constat, imaginons que les dits extra terrestres en mission commandée sur notre bonne vieille planète viennent y échantillonner un mâle et une femelle de l’espèce humaine en vue de leurs observations scientifiques, je veux bien faire le mâle, et je pense qu'il ne verraient d'un pas trop mauvais oeil ma candidature hautement spontanée qui trancherait à coup sûr avec la débandade de mecs en état de procréer tout autour de leur soucoupe volante. Je vois dans ce scénario certes improbable une bonne occasion de me taper une nana.

lundi 14 avril 2008

cacas


J'ai jamais su vraiment pourquoi j'arrête pas de péter.

Avec toutes les caisses que je lâche, normalement, considérant le gaz méthane comme étant plus léger que l'air, je devrais m'envoler

Or je décolle pas du 4 roues

jeudi 10 avril 2008

Du boulot pour les mecs du FFC

j'ai réussi à empiler les années comme peu de congénères myopathes parviennent à le faire et je ne suis pas peu fier d'une telle performance même si elle signifie aussi que mon avenir s'annonce plutôt sombre. Mais ce fait constitue peut-être un avantage et je me refuse à perdre mon temps en prise de tête inutile. Pour les livres c'est pareil. Je ne vais pas chercher la complexité à tout crin et je ne ressens aucun remords à abandonner sitôt après en avoir commencé la lecture, certaines oeuvres très réputées mais dont l'absconse logique provoque les pires états migraineux au pauvre Gropize. Je regrette toutefois de ne pouvoir lire le 2666 de Bolano simplement parce qu'il est trop lourd. Il me faudrait le partager en au moins deux volumes, mais la bibliothèque municipale où j'ai l'habitude de me fournir refuse qu'on fasse un hara kiri sur toute la longueur de ses dernières acquisitions. Le papier bible est idéal, léger et peu encombrant, il peut digérer n'importe quel pavé sous le poids et la forme d'un recueil de nouvelles de Daniel Boulanger (mais qui lit encore ce gros chauve pourtant talentueux?). Alors je m'adresse aux mecs du FFC: plutôt que de vous emmeler les pinceaux dans des exegèses de trois kilomètres sur le dernier opus de Bolano, oeuvrez d'une pétition pour qu'il entre à la pléiade!

miettes de miettes philosophiques

Qui n’a pas saisi la vérité qui se dégage de la seconde partie du Tractatus Logico Philosophicus de Wittgenstein ne peut pas comprendre ni aimer Gropize. Le jour où les gars du fric Frac Club auront intégré ce que je viens d’écrire, ils me feront un pont d’or pour que je soie des leurs. En attendant je dois avouer souffrir énormément.

peace devant love derrière

Mes pensées les plus abstraites me viennent aux chiottes, alors que je me prépare à couler mon bronze. Dès que celui-ci vient de choir au fond de la cuvette, je redeviens instantanément le crétin universel que je ne cesse pas d’être.

Une balle dans la tête

Les bons pères de familles qui ont mis volontairement fin à leurs jours déclenchent des réactions qui me font bien marrer. On déplore d’autant plus tristement la mort de ces couilles molles que loin d’avoir moisi dans la solitude ils étaient censés être dûment entourés des femme et enfants réglementaires, bref de toute une tripotée d’êtres humains à quoi ils auraient pu ou dû se raccrocher plutôt que d’emballer la machine du désespoir le plus jusqu’auboutiste. Ce genre de tragédie est habituellement étiquetée de gâchis monumental. Si on suit cette logique monstrueuse , a contrario, le fait pour un gropize comme moi, vieux, seul, crade et handicapé, de se faire sauter le caisson, ne peut être vu que comme le contraire d’une gabegie, une mesure d’économie et de bénédiction pour le monde. Enfoirés va !

mercredi 9 avril 2008

work in progress

Les mecs du Fric Frac Club sont aussi muets et sourds qu'une croute de fromage. Alors j'ai décidé de passer à la vitesse supérieure. Je vais m'atteler à dresser un portrait de chaque membre de ce groupe qui m'ostracise toujours, histoire de les aider à changer d'avis à mon égard.

Dieu vous le rendra

Tous les copains myopathes me le confirment. En période de Téléthon il y a un tas de femmes qui deviennent hystériques et il est très facile pour un homme à partir du moment où il se trouve en fauteuil roulant, de se faire sucer la bite par une ménagère de moins de 50. Ces connasses, la plupart du temps mariées mères de famille et sages comme des images, se sentent paraît-il à ce point impliquées par le phénomène Téléthon qu’elles ne veulent ni ne peuvent se contenter de donner de l’artiche à la recherche médicale. Il leur faut faire plus. Qui écarte les jambes, qui ouvre la bouche, qui se met à 4 pattes et j’en passe. Rien n’est trop hard pour une femelle qui souhaite faire don de son corps à nous pauvres myopathes coincés sur nos roues en attendant la mort.
A entendre mes potes de l’AFM, j’ai l’impression d’être le seul malade génétique qui n’ait pas encore profité d’une telle aubaine. Alors je lance un appel à toutes les femmes de France : la prochaine fois que vous voulez donnez 50 € au Téléthon, contentez vous de 25 et venez chez moi je vous ferai boire une pleine dose de Yop parfumé au jus de mes couilles. Parole de Gropize !

Automédication

Pour éviter les problèmes digestifs avec les barres lion ou mars, enfilez les vous directement par le cul

mardi 8 avril 2008

le temps est moins vaniteux que l'espace

Il fut un temps que je passai à mesurer ma bite à l’aide d’une règle d’écolier. Mais j’avais beau m’escrimer à tirer sur la bête, j’étais toujours loin du compte et des 13 ou 14 centimètres réglementaires qui m’auraient fait entrer dans le cercle, pour moi aussi fermé que le Fric Frac Club, des hommes possédant une bite de dimension moyenne. Car j’aspirais à la moyenne, ce qui, en matière d’idéal, dénote en principe une personnalité médiocre, mais, vous l’avouerez, pour un mec comme moi déjà mal loti par la revancharde mère nature, atteindre à la moyenne dans quelque domaine que ce soit constitue un horizon en principe inateignable.
Maintenant que je suis vieux, j’ai appris à prendre la chose avec une certaine dose de sagesse. Ma bite a vieilli avec moi ; elle est toujours aussi peu longue, et elle est plus souvent flasque et ridée comme la peau tannée d’une grandmère kossovare. La tranche de foie de porc avec laquelle j’entoure cet organe malgré tout chéri ne s’est jamais plaint de ce côté maquette au 1/5ème.

avion renifleur suite

La seule fois où je me suis rendu dans un dépôt Emmaus, j’en suis ressorti avec un cabas rempli de chaussures de femmes usagées. J’avais d’abord pris soin de ne sélectionner que les grolles dont les semelles gardaient l’empreinte bien caractérisée de la plante des pieds avant de m’apercevoir, après un test de reniflage discret, qu’il y manquait ce que j’y recherchais en premier lieu, à savoir cette bonne vieille puanteur de fromage moisi. Il en va des chaussures de femmes comme des fleurs. Ce ne sont pas les plus belles d’aspect (je devrais écrire les plus cradingues) qui sentent le plus. En fait il n’y a pas vraiment de règle en la matière sinon que c’est plutôt le pied qui fait l’odeur non la grolle. Il y a des femmes dont les pieds resteront aussi fades et inodores qu’un sol carrelé d’hôpital nettoyé à l’eau de javel tandis que d’autres, mieux dotées en qualités gustatives, transpireront du panard comme un marathonien afghan au 42ème kilomètre et des brouettes de sa course d'abruti.

avion renifleur

Dimanche dernier j’ai été invité chez mon cousin Jean-Jacques dont la bandante épouse Joséphine a longtemps nourri mes fantasmes les plus débridés. J’aime être invité chez mon cousin, ce qui arrive régulièrement, Joséphine ayant pitié de ma situation de vieux myopathe solitaire. On y bouffe de la bonne nourriture qu’il fait bon péter et chier. Une fois rendu dans ces lieux amis, je ne manque jamais de m’eclipser un bon moment aux chiottes, arguant d’un besoin pressant. Il faut dire que dans le couloir qui jouxte la porte des wc, Joséphine a l’habitude d’aligner ses paires de chaussures. Ni vu ni connu, je renifle une ou deux paires de préférence à talon aiguille, ce qui provoque dans le calbute du Gropize une solide érection que je m’en vais soulager sur la lunette des chiottes que j’aspèrge d’un sperme gélatineux comme du blanc d’œuf plus très frais. J’aime bien renifler les pompes des femmes ; l’odeur de leurs pieds m’a toujours excité et particulièrement ceux de Joséphine qui dégagent une fragrance de salpêtre humide que pour ma part je trouve exquise. Soyons clairs, si je n’avais pas été handicapé jusqu’au bout des doigts, je me serais fait cordonnier.

lundi 7 avril 2008

la vie et rien d'autre

J'ai passé me week end à rien foutre

vendredi 4 avril 2008

Blague à part

Il y a des blagues, aussi nulles soient-elles, qui marquent certains esprits tout autant que des grands livres. Ainsi de la boutade ‘’T’habites à 10 kms de Pau’’. Malgré tout le respect que je peux éprouver pour les mâles non circoncis dont vu mes origines pas catholiques je n’ai pas l’heur de faire partie, je me suis souvent fait la réflexion que même le mec qui crèche ne serait-ce qu’à 50 mètres de Pau est affligé d’un prépuce absolument difforme. J’ose affirmer que le mec qui habite à qu’un seul mètre de Pau n’a pas une bite comme elle devrait l’être. En quelque sorte, l’ensemble des hommes mâles de notre pays qui ne sont ni circoncis ni habitants de Pau ont forcément à l’intérieur du calbute une bite qui ressemble plus ou moins à Elephant man. J’ai pas raison ?

andromède is back

L’anus est le seul orifice que je connaisse par lequel l’eau ne rentre pas quand on se baigne. Faudra qu’on m’explique.

ma vie sexuelle

J’aime bien me retenir de pisser et n’aller aux gogues que les couilles sur-remplies de bonne pisse bien chaude. Ça m’occupe.

Wilkinson

Dans une backroom party, si tu annonces que tu as un anus artificiel, le pack de kro devient possible.

mardi 1 avril 2008

Tombeau de Pierre Louys

Priez, ressourcez votre âme dans l'esprit saint
- ah ! j’imagine qu’apparaissent vos deux seins
afin d’extirper de vous le vice et le mal

Et des Evangiles tenez le juste ton
– au creux de ma main se sont plantés vos tétons –
qui nous donne le La de l’unique morale

De religion vous manquez, encore et plus
- j'aime à fourrer une langue dans votre anus –
je voudrais voir en vous une vraie catholique

Pour cela n'ayez crainte d'aller à confesse
- avant qu'entre mes mains j'ai agrippé vos fesses –
et y entendez des sermons très canoniques

Pour l'amour de Dieu vous serez bientôt prête
- je vous couvre de mon corps comme on dit ‘’en levrette’’ -
et il vous bénira en son blanc paradis

La vertu est en vous mais trop bien cachée
- tiens ! si je vous remplissais d’un godemiché ? –
faites de la pudeur votre nouvel habit

Tel Saint Antoine qui fut tenté, soyez ferme
- j'inonde votre doux visage de mon sperme –
et s’ouvrira la voie de la rédemption

Qu'à la romaine Eglise votre âme s'unisse
– le sentez vous qui gronde ? Il vient, c’est mon pénis –
ne cherchez pas ailleurs d’autres solutions

Que prier au réveil à l’aube d’un jour neuf
– je ne vois plus l’horizon en 69 -
voilà le seul gage de votre sainteté

Les voix du Seigneur ne sont pas impénétrables
– à leur image vos trois voies sont pénétrables –
je vous somme de croire et de persévérer

La vie est si belle qu’illumine la foi
- la mienne est si longue, elle vous touche le foie –
de la vie de Jésus n’avez-vous souvenir ?

Il existe pour cela nombre Catéchèses !
- je ne me lasse de vous tant que je vous baise –
L’Eglise est riche en Méthode à vous soutenir

Ne laissez votre cœur d’ignorance perclus
– c’est l’heure que je vous enconne par le cul –
seule à la Théologie je vous veux soumise

Et en vous enfin qu'un chemin s'illumine
– j’en ai compté trois dans quoi s’est fourrée ma pine –
pour que la bonté du ciel vous soit toute acquise

Ne me remerciez pas, remerciez Dieu
- remerciez aussi l’étendue de ma queue –
et son fils, l’Esprit Saint ; n’omettez pas la vierge

D’archangélique éclat soyez vous maculée
je crois quant à moi vous avoir fort enculée –
rendez vous au lieu saint y déposer un cierge

Que les béats et les saints vos pensées chérissent
– vous m’avalez tant que vous boiriez ma pisse –
et meublez vos journées par des dévotions

De pureté votre âme soit désormais ointe
– j’ai peur qu’à trop loin vous bourrer je vous esquinte –
faites vous donc chaste avec pénétration

Fric frac club : l'obsession tourne à vide

Il va falloir que je revoie la stratégie que j’ai mis en place pour me faire admettre au fric frac club.
Visiblement la brosse à reluire je peux me la carrer où j’pense, ces messieurs étant totalement insensibles au charme du Gropize. Il est vrai que j’ai parié sur leur vanité probable pour me faire admettre alors que j’aurais dû, en toute rigueur, commencer par le commencement et écrire sur ce qui constitue le point commun et fait générateur de ce groupuscule d’élite, à savoir la littérature américaine contemporaine en général comme en particulier. Mais voilà, écrire sur Bolano pendant que tout le monde écrit sur Bolano est un perspective qui d’entrée m’emmerde, malgré tout le respect que j’éprouve sincèrement pour l’auteur de la littérature nazie en Amérique (comme il se doit un de mes livres préférés). Et pendant que G@rp relève bêtement les coquilles dans les textes du Lot 49 (ce qui entre nous est une prouesse toute relative) et que Babel XXV nous fait lire un très bon texte de FZ sur Edgar Varèse, je cherche le code d’accès qui me permettra un jour je l’espère d’intégrer la bande. Peut-être devrais-je en guise de premier pas renoncer au calbute poisseux dans lequel je persiste à me présenter sur mon blog pour une tenue plus en conformité avec le statut d’intellectuel auquel je prétends ?

Le Juif suce

Je ne déteste pas me faire du mal, et en ma qualité de descendant des tribus d’Aaron et Abraham, je n’ai pas de difficulté à trouver sur internet de quoi me faire joliment souffrir. C’est la raison pour laquelle j’éprouve un plaisir très particulier je le concède à consulter régulièrement les pages web antisémites qui nourrissent mon côté ‘’Juif inauthentique’’ (comme dirait feu Jean-Saul P.) d’un baume volontiers écorcheur. Les pages de Brasillach que je préfère sont ses articles publiés dans l’infâme ‘’Je suis partout’’. Hélas, même l’édition des œuvres complètes du beau-frère de l’affreux Bardèche que je me suis procurée et qu’on ne peut accuser d’être financée par un quelconque lobby juif a été délesté de ses textes les plus virulents à l’encontre du peuple de Moïse et ce n’est pas en relisant le soporifique ‘’Comme le temps passe’’ ou la biographie poussiéreuse de Corneille, que je vais prendre un de ces kifs masochistes dont je rafole. Les pamphlets antisémites du sieur Destouches pèchent par leur côté littéraire truffé de trois p’tits points et de points virgules. Il n’y a que la phrase attribuée (me trompé-je j’espère ?) à certain comédien s’étant taillé une petite réputation de sachant lire en public les extraits des aventures de Bardamu sur un ton complaisant et libidineux, qui me fasse authentiquement jouir, du moins autant que si mon corps venait de se faire lacérer par les griffes de Catwoman en personne, je cite : ‘’Après les avoir lus, on les aime un peu moins’’. Tout l’art fielleux et sournois de l’antisémitisme d’après seconde guerre mondiale est là. Chapeau l’artiste !

Encore une idée du siècle

Si je devais un jour organiser une choucroute géante sur la place de l’hôtel de ville, à la place des saucisses, je mettrais des teckels, voire, des bassets artésiens, si le cœur vous en dit.

gagner moins pour travailler moins

Les handicapés qui ont défilé la semaine dernière pour réclamer plus d’artiche me font doucement marrer. En tant que Gropize à roulettes je peux parler du problème en toute liberté. Un handicapé qui manifeste pour que lui soit ouvert le marché du travail est un grand malade. Un des seuls avantages de notre situation est de ne pas être obligés de trimer pour un salaire tout juste au dessus du smic. Je préfère me la couler douce dans mon fauteuil sécu, même en ne touchant que 600 et quelques malheureux euros par mois de rente, plutôt que de faire le mariolle dans un bureau mal climatisé pour quelques billets de plus. Faut vraiment être un con fini pour qu’en plus d’être coincé à vie dans une boîte à chaussures, on ait envie de se faire chier toute la journée pour une fiche de paie maigrelette et un carnet de tickets restaurant, alors qu’on pourrait ne rien glander comme présentement votre serviteur habillé comme il se doit du calbute réglementaire, jaune devant marron derrière.