mardi 1 avril 2008

Fric frac club : l'obsession tourne à vide

Il va falloir que je revoie la stratégie que j’ai mis en place pour me faire admettre au fric frac club.
Visiblement la brosse à reluire je peux me la carrer où j’pense, ces messieurs étant totalement insensibles au charme du Gropize. Il est vrai que j’ai parié sur leur vanité probable pour me faire admettre alors que j’aurais dû, en toute rigueur, commencer par le commencement et écrire sur ce qui constitue le point commun et fait générateur de ce groupuscule d’élite, à savoir la littérature américaine contemporaine en général comme en particulier. Mais voilà, écrire sur Bolano pendant que tout le monde écrit sur Bolano est un perspective qui d’entrée m’emmerde, malgré tout le respect que j’éprouve sincèrement pour l’auteur de la littérature nazie en Amérique (comme il se doit un de mes livres préférés). Et pendant que G@rp relève bêtement les coquilles dans les textes du Lot 49 (ce qui entre nous est une prouesse toute relative) et que Babel XXV nous fait lire un très bon texte de FZ sur Edgar Varèse, je cherche le code d’accès qui me permettra un jour je l’espère d’intégrer la bande. Peut-être devrais-je en guise de premier pas renoncer au calbute poisseux dans lequel je persiste à me présenter sur mon blog pour une tenue plus en conformité avec le statut d’intellectuel auquel je prétends ?

Aucun commentaire: