Priez, ressourcez votre âme dans l'esprit saint
- ah ! j’imagine qu’apparaissent vos deux seins –
afin d’extirper de vous le vice et le mal
Et des Evangiles tenez le juste ton
– au creux de ma main se sont plantés vos tétons –
qui nous donne le La de l’unique morale
De religion vous manquez, encore et plus
- j'aime à fourrer une langue dans votre anus –
je voudrais voir en vous une vraie catholique
Pour cela n'ayez crainte d'aller à confesse
- avant qu'entre mes mains j'ai agrippé vos fesses –
et y entendez des sermons très canoniques
Pour l'amour de Dieu vous serez bientôt prête
- je vous couvre de mon corps comme on dit ‘’en levrette’’ -
et il vous bénira en son blanc paradis
La vertu est en vous mais trop bien cachée
- tiens ! si je vous remplissais d’un godemiché ? –
faites de la pudeur votre nouvel habit
Tel Saint Antoine qui fut tenté, soyez ferme
- j'inonde votre doux visage de mon sperme –
et s’ouvrira la voie de la rédemption
Qu'à la romaine Eglise votre âme s'unisse
– le sentez vous qui gronde ? Il vient, c’est mon pénis –
ne cherchez pas ailleurs d’autres solutions
Que prier au réveil à l’aube d’un jour neuf
– je ne vois plus l’horizon en 69 -
voilà le seul gage de votre sainteté
Les voix du Seigneur ne sont pas impénétrables
– à leur image vos trois voies sont pénétrables –
je vous somme de croire et de persévérer
La vie est si belle qu’illumine la foi
- la mienne est si longue, elle vous touche le foie –
de la vie de Jésus n’avez-vous souvenir ?
Il existe pour cela nombre Catéchèses !
- je ne me lasse de vous tant que je vous baise –
L’Eglise est riche en Méthode à vous soutenir
Ne laissez votre cœur d’ignorance perclus
– c’est l’heure que je vous enconne par le cul –
seule à la Théologie je vous veux soumise
Et en vous enfin qu'un chemin s'illumine
– j’en ai compté trois dans quoi s’est fourrée ma pine –
pour que la bonté du ciel vous soit toute acquise
Ne me remerciez pas, remerciez Dieu
- remerciez aussi l’étendue de ma queue –
et son fils, l’Esprit Saint ; n’omettez pas la vierge
D’archangélique éclat soyez vous maculée
– je crois quant à moi vous avoir fort enculée –
rendez vous au lieu saint y déposer un cierge
Que les béats et les saints vos pensées chérissent
– vous m’avalez tant que vous boiriez ma pisse –
et meublez vos journées par des dévotions
De pureté votre âme soit désormais ointe
– j’ai peur qu’à trop loin vous bourrer je vous esquinte –
faites vous donc chaste avec pénétration
mardi 1 avril 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire