Mes pensées les plus abstraites me viennent aux chiottes, alors que je me prépare à couler mon bronze. Dès que celui-ci vient de choir au fond de la cuvette, je redeviens instantanément le crétin universel que je ne cesse pas d’être.
imaginez un instant Gros Dégueulasse en train de lire Cioran tout en se raclant l'intérieur des narines avec des doigts boudinés comme des saucisses de morteau.
Tout Gropize est là
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