Le problème de la raréfaction des poissons n’est pas à chercher plus loin que dans la mauvaise gestion des réserves de pêches par les armadas de pêcheries maritimes au service des profiteurs et autres fils de pute de capitalises inféodés au lobby agro industriel de mes deux.
Si au lieu de siphonner le fond des mers avec des filets au maillage aussi fin que les bas résilles d’une suceuse de bite, ces conards respectaient des périodes de jachères durant lesquelles nos amis les poiscailles pouvaient se reproduire et se multiplier en toute sérénité, on pourrait tous bouffer du thon rouge à zéro euro et des brouettes après la virgule le cagé.
C’est comme moi. J’adore me curer l’intérieur des narines et bouffer mes crottes de nez. Mais j’ai que 2 narines, j’en ai pas 36. Du coup je me restreins à cureter l’intérieur de mon pif qu’une fois par semaine, histoire que les parois du dit pif soient bien chargées de bonnes crottes de nez bien épaisse et croustillantes. J’en salive rien qu’à l’idée. Pas vous ?
lundi 31 mars 2008
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